Jump to content

28 jours plus tard & 28 semaines plus tard


Guillaume Martel
 Share

Recommended Posts

28 Jours plus tard...

Synopsis

"Un commando de la Protection Animale fait irruption dans un laboratoire  dans le but de délivrer des dizaines de chimpanzés soumis à de terribles expériences. Malheureusement, aussitôt libérés, les primates, contaminés par un virus et animés d'une rage incontrôlable, bondissent sur leurs "sauveurs" et les massacrent. 28 jours plus tard, le mal s'est répandu à une vitesse fulgurante à travers le Royaume-Uni, la population a été évacuée en masse et Londres n'est plus qu'une ville fantôme. Quelques rares rescapés se terrent pour échapper aux "Contaminés" assoiffés de violence. C'est dans ce contexte que Jim, un coursier londonien, sort d'un profond coma..."

*la synopsis à été modifié pour ajouter/retirer certains éléments.

Critique : Bien au-dessus de la plupart des films zombies, 28 jours plus tard brosse un monde dévasté par une maladie inconnue et dans lequel notre héro tente de comprendre comment survivre. Accompagné d'une superbe bande-son créé par John Murphy, qui pose l'ambiance d'un pays silencieux mais dangereux.

28 semaines plus tard...

Synopsis

"7 mois après les événements du précédent film, les morts ont finis par se taire, rongés par la faim. L'OTAN a réussi à créer une zone de sécurité dans une Londres dévasté et accueille la première vague de réfugiés dans le but de recoloniser l'île. Nombreux pense que le pire est derrière eux, cependant, il se pourrait bien que le mal dort quelque part, sous leurs yeux..."

* Synopsis non original, créé de A à Z.

Critique : Assez différent du premier film, 28 semaines plus tard se déroule néanmoins dans le même univers. Dès le début du film, la base de l'univers est posé avec une ambiance très oppressante qui forme le lien avec le premier film. Malgré un retournement de situation inédite, le film finit par retomber dans les stéréotypes des films zombies et bourré de clichés "à l'américaine". Ce qui va quand même le sauver, c'est la scène où tout devient véritablement incontrôlable et où la fatalité des événements amplifie le côté sombre et pessimiste de l'histoire. La violence non censurée participe elle aussi à la noirceur du film, cela donne tout de même l'impression d'un vrai film d'horreur où l'espoir n'est qu'illusion. Le retour de John Murphy à la bande-son apporte un plus à ce film.

Edited by Guillaume Martel
John Murphy
Link to comment
Share on other sites

 Share

×
×
  • Create New...

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.