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About This Club

Le coin des imprimeurs, moddeurs, makers...
  1. What's new in this club
  2. Quelques impressions pour des besoins de tous les jours Pour les voyages: Un range brosse à dents (à faire en PETG) Lien de téléchargement du fichier: https://www.thingiverse.com/thing:4595974 Réparation d'un câble rj45 Qui n'a pas cassé la petite languette du câble rj45 qui le maintiens dans la prise femelle ? Avec ça pas la peine de le remplacer. Lien de téléchargement du fichier: https://www.thingiverse.com/thing:4687836 Bouchon pour tube de silicone avec joint. Clips de fermetures pour sachet (café, riz,...), ils sont customisables longueur épaisseur ... Mini ponceuse à main pour les postraitements Un engrenage hs, pas de problème ! Il existe des fichiers utilisant openscad (https://www.openscad.org/) qui permettent de faire les plans d'engrenages sans rien connaitre au dessin 3d, c'est très simple d'emploi et permet de sauver pas mal de choses (perso: une ponceuse et ce hachoir) Il existe une multitude de fichiers scad permettant de customiser des objets du genre: poignée de meuble, vis, écrous, rondelles, étiquettes, supports, dés, clips de fermeture, adaptateur pour tube de différent diamètre, grilles pour ventilateurs, ... Une petite recherche sur thingiverse: https://www.thingiverse.com/search?q=scad&type=things&sort=relevant&customizable=1 vous donnera une idée de ce qui peut se faire (et tout ça c'est gratuit). à suivre....
  3. Pour bien réussir son impression, il faut partir sur de bonne base. Ici j’ai décidé de monter une mitrailleuse (M2 Browning) sur ma jeep. Je ne trouve pas de plan tout fait sur le net, par contre j’ai trouvé le plan d’une jeep avec la mitrailleuse dont je vais pouvoir me servir. L’échelle ne correspondant absolument pas il me faudra faire une règle de trois pour l’adapter à la mienne, pas de problème. Là où les problèmes se posent c’est sur les détails de la mitrailleuse, beaucoup trop petits pour être imprimés à mon échelle. Il faut aussi imaginer un support orientable. Mais comme j’ai un plan à peu près correct, je peux m’en servir pour refaire les différents éléments imprimables. J’ai décomposé la mitrailleuse en 4 éléments que j’ai refaits en éliminant ou augmentant les détails en fonction de ce que l’on peut imprimer. Puis j’ai recomposé le tout en fusionnant les quatre éléments pour former ma mitrailleuse. Le plan étant fait il faut maintenant l’imprimer. Comme la pièce est relativement petite avec des éléments de moins d’un millimètre d’épaisseur, je prends une hauteur de couche de 0.06mm avec une largeur de 0.4mm imposée par la buse (j’aurais pu mettre une buse de 0.2, mais trop de temps pour juste une pièce). La première des choses est de vérifier si tout est imprimable et si les éléments fusionnés sont bien jointifs, à l'aide de la trancheuse, en vérifiant les couches successives. (Trancheuse: logiciel pour passer du plan à l’impression, ici Cura) Cette règle est toujours à appliquer, ceci pour tout les plans, qu'il soient faits par soi même ou récupérés sur le net, cela évite bien des surprises. Il y a énormément de plan en téléchargement libre ou payant sur internet, ils ne sont pas forcément optimisés pour l'impression, pour preuve le plan de la jeep présenté plus haut qui même à l'échelle un, n'est pas imprimable. Il est donc primordial de les tester afin de voir les défauts (parois trop fines, surplombs mal géré, détails trop petits, trop complexe pour être réalisé en un morceau, etc) On remarque ici que l’état de surface laisse à désirer, qu’il manque de la matière sur des éléments trop fins, et que les éléments en surplomb sont dans le vide ( ils sont si petits que le logiciel ne crée pas de supports automatiquement). Le résultat après modifications, pour les supports manquants je les ai rajoutés manuellement sur le plan de la mitrailleuse La jonction entre le canon et le corps de la mitrailleuse n’est pas continue (à la moindre sollicitation, il va se décrocher) Après correction du plan Les essais sur la trancheuse étant faits, et le plan modifié en fonction des défauts apparus, je peux commencer l’impression. Ce n'est pas la réplique exacte, mais la ressemblance est tout à fait correcte. Plan complet avec support rajouté On remarque bien entre le plan et la pièce réalisée, les supports créés par le logiciel afin de pouvoir imprimer les éléments en surplombs, ainsi que la collerette autour de la pièce (jupe), servant au maintien de celle-ci sur la table d’impression. Il ne reste plus qu’à nettoyer la mitrailleuse pour enlever ces supports ainsi que les petites bavures. Après nettoyage, reste à faire une petite postproduction à la résine époxy ou une résine de lissage ainsi qu’une petite peinture et ce sera terminé. Avec son support PS: Une partie des plans que je modifie ou conçois est disponible pour téléchargement gratuit sur Thingiverse.com à l’adresse suivante : https://www.thingiverse.com/skizhoo/designs
  4. Dans cet exemple je désire faire des protections pour les pieds de chaises afin de protéger les sols et amoindrir le bruit en cas de frottement de la chaise sur le sol. Je choisis mon filament qui doit être si possible flexible pour amortir les chocs très solide et peu voyant, c’est du PTU de chez eSUN acheté sur Amazon au prix de 35,99€ la bobine d’un kilo. https://www.amazon.fr/gp/product/B07PM1JMY4/ref=ppx_yo_dt_b_asin_title_o07_s00?ie=UTF8&psc=1 Reference : eSUN Filament TPU Flexible 1.75mm, Dureté Shore 95A, Imprimante 3D Filament TPU, Précision Dimensionnelle +/- 0.05mm, 1KG (2.2 LBS) Bobine pour Imprimante 3D, Naturel Le prix est conséquent mais la qualité prime, et avec 1 kg on peut en faire des impressions. Je prends les mesures des pieds de mes chaises et fais un petit plan 3d avec 3DBuilder de Microsoft Le plan ici est très simple, en gros : un cylindre que j’ai soustrait à un autre cylindre, on peut réaliser des pièces simplement qui sont nettement plus évoluée, donc pas besoin d’avoir fait des études en CAO DAO, exemple : la caisse de ma jeep Lorsque j’ai terminé de concevoir ma pièce je l’exporte au format STL J’ouvre mon slicer, en l’occurrence CURA J’y importe mon fichier STL et fais les différents réglages pour l’impression (températures, vitesses, épaisseur des parois …) Lorsque je suis satisfais de mes paramètres je clique sur « Découper » afin de visualiser la pièce couche par couche, je peux toujours revenir en arrière si je remarque quelque chose qui ne va pas. Ici il faudra 90 couches pour faire la pièce avec 26 minutes d’impression. Poids de la pièce environ 4 grammes (avec une bobine d’un kilo il y a de quoi faire). Il ne me reste plus qu’à lancer l’impression en cliquant sur « Print over Flying Bear Ghost 4S » et attendre que ça se fasse. Résultat : Donc comme vous pouvez le constater, ce n’est pas très compliqué l’impression 3D.
  5. Slicer 3D : une sélection de logiciels pour préparer votre fichier avant l’impression Le slicer, aussi appelé logiciel de tranchage, joue le rôle d’intermédiaire entre le modèle 3D et l’imprimante 3D. Une fois que vous avez modélisé l’objet que vous souhaitez imprimer, vous l’obtenez sous la forme d’un fichier STL. Le slicer 3D permet de convertir le modèle en une série de couches fines et génère un fichier G-code, contenant toutes les instructions pour l’imprimante 3D utilisée. En d’autres termes le slicer vient diviser l’objet en une pile de couches (il tranche l’objet) et indique à l’imprimante les mouvements que l’extrudeur ou le laser doit faire. Cura, le slicer 3D le plus répandu de l’impression 3D (Gratuit) Développé par un des leaders des imprimantes 3D FDM, Ultimaker, Cura est sans doute le slicer 3D le plus est utilisé du marché. C’est un logiciel open-source et gratuit, compatible avec la plupart des imprimantes 3D de bureau. Il fonctionne avec la majorité des formats 3D tels que STL, OBJ, X3D, 3MF (ainsi que les formats de fichier image tels que BMP, GIF, JPG et PNG). Il convient aux débutants comme aux professionnels. Parmi ses fonctionnalités, on notera l’affichage d’un parcours, l’estimation du temps d’impression et de l’utilisation des matériaux. Les utilisateurs expérimentés peuvent utiliser des plugins tiers. 3DPrinterOS, un slicer complet (Gratuit / Payant) 3DPrinterOS est une plate-forme cloud qui intègre une application de découpage en tranches mais également d’autres fonctionnalités essentielles à l’impression 3D, telles qu’une fonction de réparation. Elle constitue donc un moyen simple de gérer les différents fichiers des machines au sein d’une entreprise. Il existe trois applications de découpage dans 3DPrinterOS: le ‘Cloud Slicer’, le ‘Slicer 2’ et un ‘Makerbot Slicer’ dédié. La gamme d’imprimantes compatibles avec cette plate-forme est très large. IdeaMaker, un slicer ergonomique (Gratuit) Le slicer 3D gratuit IdeaMaker a été développé par le fabricant d’imprimantes 3D Raise3D, spécifiquement pour cette gamme de machines. Il offre un service assez convivial : en seulement 4 clics, il est capable de préparer une variété de fichiers .STL, .OBJ et .3MF. D’autre part, si vous souhaitez des fonctionnalités plus avancées, le logiciel offre une personnalisation illimitée. IdeaMaker est désormais compatible avec la plupart des imprimantes FDM du marché et peut également être utilisé comme plate-forme de gestion d’imprimantes 3D. Par exemple, vous pouvez suivre plusieurs profils d’impression, basculer facilement entre différents paramètres d’impression et gérer le processus d’impression en cours à distance. L’application KISSlicer (Gratuit / Payant) Acronyme de «Keep it Simple Slicer», ce slicer 3D est une application multiplateforme rapide qui peut être assez sophistiquée en fonction de la version choisie. Il en existe une gratuite adaptée aux débutants mais aussi une version professionnelle que vous pouvez acheter, permettant l’impression 3D double extrusion. Bien que facile à utiliser, KISSlicer intègre de nombreuses fonctionnalités de découpage avancées pour un prix de $35 (commercial) ou $25 (éducation). Repetier-Host, un slicer 3D pour la communauté RepRap (Gratuit) Repetier-Host est l’un des slicers et logiciels de contrôle le plus populaire au sein de la communauté RepRap ; il est également open-source et gratuit. Repetier-Host est une solution tout-en-un, offrant par exemple la possibilité de prendre en charge jusqu’à 16 extrudeurs. Ce slicer 3D peut gérer simultanément différents filaments et couleurs afin que vous puissiez visualiser le résultat avant l’impression. Repetier-Host inclut 4 trancheurs différents, Slice3r, Slic3r Prusa Edition, CuraEngine et Skeinforge, mais vous pouvez ajouter une autre solution de votre choix, ce qui signifie que ce logiciel fonctionne pour presque toutes les imprimantes FDM 3D. Enfin, une autre caractéristique intéressante est que vous pouvez charger ou dupliquer autant de modèles adaptés à votre plateau d’impression et les imprimer simultanément. OctoPrint, l’interface pour contrôler vos impressions (Gratuit) OctoPrint est gratuit et open-source. Il ne s’agit pas seulement d’un slicer, mais également d’une interface Web pour votre imprimante 3D. Vous pouvez contrôler et surveiller toutes ses activités à partir de votre navigateur Web et autres périphériques portables. OctoPrint intègre un slicer basé sur le CuraEngine, qui vous permet de découper vos fichiers directement dans OctoPrint. Slic3r, un logiciel adapté à tous les niveaux (Gratuit) Slic3r est un logiciel open-source gratuit qui fonctionne avec des fichiers STL ou OBJ. Créé en 2011 au sein de la communauté RepRap, il a pour but d’offrir un ensemble d’outils flexibles et faciles d’utilisation. Comparé à d’autres slicers, il est connu pour ajouter des fonctionnalités de pointe proposées et testées par la communauté. Une de ses fonctionnalités bien connues est l’intégration d’OctoPrint : les fichiers sont découpés en tranches sur l’ordinateur de l’utilisateur et peuvent être directement téléchargés sur OctoPrint pour être imprimés en un clic. Astroprint et ses deux modes de découpage (Gratuit) Astroprint est une plate-forme cloud construite autour du même concept que 3DPrinterOS et OctoPrint. Elle comprend un slicer 3D mais vous permet également de surveiller et de contrôler votre imprimante 3D à partir de tout périphérique ayant accès à Internet. Elle est utilisée par plus de 85 000 personnes dans plus de 130 pays. Le slicer lui-même est très simple car vous avez deux modes. En mode simple, vous ne pouvez choisir que le matériau et la qualité souhaitée avant de tout envoyer à l’imprimante 3D ; en mode avancé, vous pouvez peaufiner vos réglages pour obtenir de meilleurs résultats. AstroPrint a récemment annoncé que les utilisateurs pouvaient désormais choisir Cura comme slicer de base pour toutes leurs impressions ! Simplify3D, un slicer 3D pour les professionnels (Payant) Ce slicer a été développé pour les utilisateurs professionnels, compatibles avec la majorité des imprimantes 3D – Simplify3D a en effet contracté un partenariat avec des sociétés d’impression 3D dans plus de 30 pays, prenant ainsi en charge plus de 100 profils d’imprimante 3D. Si votre modèle ne figure pas dans la liste, il est assez facile de l’ajouter, ce qui signifie que vous n’avez pas à changer de slicer lorsque vous imprimez avec une nouvelle machine. Vous pourrez tester vos impressions à l’avance avec une simulation pré-impression très réaliste pour identifier les problèmes. Le logiciel suggère automatiquement où le matériel de support doit être ajouté. Comptez $150 pour une licence pour 2 ordinateurs maximum. IceSL, une solution professionnelle très complète (Gratuit) IceSL-forge n’est pas un simple logiciel de découpage, il comprend un outil de modélisation 3D réalisé à l’aide de scripts utilisant un langage basé sur Lua. Il peut donc découper et générer efficacement les instructions d’imprimante 3D (par code G), en évitant l’étape onéreuse de la création d’un maillage. Vous avez également la possibilité de télécharger le IceSL-slicer qui se concentre exclusivement sur le découpage en tranches. Quant à SliceCrafter, c’est une version en ligne, toutefois moins puissante.
  6. Parmi tous , j'ai moi même utilisé Blender pour créer quelques modules lorsque j'ai essayé (sans réels succès) de me lancer dans la création de map COD et d'objet pour Chris (la stèle par exemple de la map NGBC). Il est assez intuitif et surtout on trouve de très bon tutos...
  7. Qu'est-ce qu'un fichier STL ? Introduction Un fichier STL est le format de fichier le plus utilisé pour l'impression 3D, mais voyons comment cela fonctionne réellement. Cet article vous aidera certainement à répondre à certaines de vos questions. De quoi s'agit-il exactement et quels sont ses avantages ? Comment le créer et comment l’utiliser ? Découvrons et expliquons maintenant ce format de fichier en profondeur. Qu'est-ce qu'un format de fichier STL ? Informations générales sur STL Si vous souhaitez utiliser la fabrication additive pour votre prochain projet, vous devrez obtenir votre fichier dans le bon format de fichier, et le STL est certainement le plus populaire. En effet, créer un objet en trois dimensions nécessite un fichier spécial en trois dimensions. Que signifie « STL » ? L'explication la plus courante est de dire qu'il s'agit de l'abréviation du mot stéréolithographie, donnée par 3D Systems. Mais d'autres diront qu'il se réfère en fait au Standard Triangle Language ou même au Standard Tessellation Language. Personne ne le sait vraiment, mais le plus important n'est pas l'origine du nom STL, c'est ce qu'il fait. Un fichier STL stocke des informations sur votre modèle 3D. Le format représente la surface brute d'un modèle avec de petits triangles. Plus la structure est complexe et détaillée, plus il y aura de triangles pour représenter le modèle. Mais pourquoi ce format de fichier est-il utile exactement ? Une fois votre modèle créé, vous devez le traduire dans une langue que votre imprimante 3D comprendra, du moins dans une langue où le logiciel qui découpe la pièce et gère les paramètres de l’impression (slicer), comprendra. Les informations d'un fichier STL ne décrivent que la géométrie du modèle, il n'y a pas de spécifications sur la texture, de couleur ou de matériau pour le modèle. Il contient toutes les informations sur la surface de l'objet, ce que l'imprimante 3D imprimera exactement. Comment créer un fichier STL ? Créer un bon fichier STL peut vous aider à plusieurs niveaux ! En effet, comme vous le savez peut-être, l'impression 3D de votre projet, du prototypage rapide à la production, peut être un grand avantage. La première étape pour vous sera de créer un design 3D. Aujourd'hui, presque tous les logiciels de CAO du marché sont capables de générer un fichier STL à partir de votre modèle 3D. Il vous suffit d'exporter votre fichier STL depuis le programme CAO. Comment ça marche ? Allons un peu plus loin dans notre explication. Nous venons de voir que le fichier STL est en fait une traduction de l'objet 3D, mais qu'est-ce que cela signifie ? Ce fichier va encoder la géométrie de surface de l'objet, le concept utilisé à cette étape est appelé tessellation. La tessellation est l'action de carrelage d'une surface avec des formes géométriques, et en particulier des triangles, tout comme l'exemple ci-dessous : Le rôle du fichier sera de stocker les informations de ces géométries triangulaires. Il existe deux façons différentes pour un fichier de stocker des informations : le codage ASCII et le codage binaire, qui enregistrent tous les deux les composants du vecteur normal d'unité dans le triangle et les coordonnées des sommets. Encodage ASCII Si votre fichier est volumineux et vraiment détaillé, il peut devenir un peu compliqué et devenir énorme. Dans ce cas, il existe une autre solution. Encodage binaire Ce format binaire d'encodage est beaucoup plus facile à lire, ce qui peut être pratique lorsque vous devez inspecter le fichier pour trouver un problème éventuel. Impression 3D d'un fichier STL La fabrication additive fonctionne en ajoutant du matériau couche par couche, ou en frittant la poudre couche par couche. Donc, ce qui sera intéressant pour l'imprimante 3D, ce sont toutes les couches de l'objet 3D. A cette étape, un logiciel de slicer 3D permet de créer toutes les couches en 2D, et tout cela est ensuite regroupé dans un fichier GCode , le langage de l'imprimante 3D. De cette façon, la machine exécutera le processus de construction de l'objet, couche par couche. Le grand avantage de STL pour l'impression 3D est qu'il s'agit d'un format de fichier universel et que toutes les imprimantes 3D peuvent le lire. Mais avant d'envoyer votre fichier pour l'impression 3D, vous devez vous assurer qu'il n'est pas cassé. Si le fichier est cassé, la machine 3D ne pourra pas l'imprimer. Les triangles adjacents doivent partager deux sommets et la règle de droite appliquée sur les sommets doit donner la même orientation que le vecteur normal. Il est néanmoins possible d'éditer ou de réparer vos fichiers STL avant le processus d'impression 3D. Comment trouver les meilleurs fichiers STL ? Une simple recherche sur Google avec le type d’objet recherché et STL vous donnerons de multiples résultats. De Thingiverse à GrabCAD, vous trouverez forcément des modèles 3D à imprimer ou à éditer, bon nombre de fichiers sont gratuit, d’autres payants. Le format STL est-il le seul format de fichier à imprimer en 3D ? En ce qui concerne les formats de fichiers d'impression 3D, vous avez le choix. Il existe plusieurs formats de fichier compatible accepté par les logiciels slicers. Le logiciel « Ultimaker Cura » (gratuit) que j’utilise supporte une vingtaine de type de fichier différent.
  8. Les Meilleurs logiciels de CAO gratuits à télécharger ou en ligne Introduction De nombreux logiciels de CAO (conception assistée par ordinateur) sont disponibles sur le marché. Ces programmes 3D pourraient vraiment vous aider dans votre travail quotidien ou à des fins diverses : de la visualisation, la simulation à l'impression 3D, les avantages des programmes de CAO sont nombreux. Nous le savons, l'utilisation d'un logiciel de modélisation 3D peut être assez coûteuse et vous ne voudrez peut-être pas dépenser une fortune pour utiliser la technologie 3D. Pourquoi avez-vous besoin d'utiliser un logiciel de CAO 3D ? Ces programmes pourraient être un grand atout, car ils offrent vraiment de nouvelles possibilités. Cela peut améliorer votre travail et vous être utile quel que soit votre secteur d'activité. Grâce au logiciel de CAO, vous pouvez travailler sur la conception de votre produit, faire des simulations et obtenir des visualisations 3D d'une précision impressionnante, modifier des projets téléchargés. Les applications CAO sont presque infinies. Comment choisir le meilleur logiciel de CAO gratuit ? Il existe de nombreux programmes de CAO disponibles sur le marché et vous pourriez être un peu perdu. Afin de faire le meilleur choix possible, vous devrez vous poser les bonnes questions. Quel est votre niveau d’expertise ? Vous pouvez trouver des programmes pour chaque niveau d'expérience. Êtes-vous un utilisateur débutant, intermédiaire ou avancé ? Certains logiciels peuvent être vraiment difficiles à utiliser, avec de nombreuses fonctionnalités différentes et une interface complexe. Même en ce qui concerne les logiciels de CAO gratuits, vous pouvez trouver des programmes vraiment complexes et techniques. Votre niveau d'expertise sera le premier critère à prendre en compte lors du choix de votre programme 3D ! Vérifiez toutes les fonctionnalités spécifiques dont vous avez besoin S'il existe des logiciels pour tous les niveaux d'expérience, il existe également des logiciels pour tous les secteurs industriels. Du secteur médical à l'architecture et à la mode, vous pouvez désormais trouver des logiciels dédiés à tous ceux-ci. En effet, chacun de ces secteurs a des programmes spécifiques. La plupart du temps, les logiciels ciblant un secteur spécifique ne sont pas gratuits. Cependant, vous pourrez trouver un logiciel de modélisation 3D gratuit avec toutes les fonctionnalités spécifiques dont vous avez besoin pour votre projet 3D. En effet beaucoup d'autres paramètres peuvent être pris en compte : Avez-vous besoin d' un logiciel de modélisation paramétrique ou directe ? Un modélisateur paramétrique permet aux utilisateurs de modifier facilement une conception et de naviguer dans l'historique du modèle. Préférez-vous utiliser un logiciel basé sur le cloud ? Le stockage dans le cloud peut être un choix parfait si vous avez besoin d'améliorer la gestion de vos données, et cela évite de traiter avec des packages CAO complexes. Vous aurez beaucoup de critères à considérer lors du choix de vos programmes de CAO. Voici les meilleurs logiciels de CAO gratuit : Débutants Vous n'avez jamais utilisé la technologie CAO auparavant et vous souhaitez démarrer avec un programme simple ? Voici un logiciel de CAO gratuit pour les débutants et pour les enfants. 3D Builder Cette application de modélisation 3D est intégrée à Windows. Grâce à une interface simplifiée, 3D Builder peut être utilisé par n'importe qui. Une bibliothèque est disponible, où vous pouvez choisir parmi des projets déjà réalisés. Ce programme est très simple à utiliser et n'offre pas beaucoup d'options mais vous permet quand même de travailler sur des fichiers STL, OBJ ou 3MF. Cependant, si vous recherchez un programme pour vous initier à la modélisation 3D et à l'impression 3D, vous devez absolument l'essayer. 3D Slash 3D Slash est parfait si vous n'avez vraiment aucune expérience préalable de la 3D, mais c'est aussi un logiciel parfait pour les enfants. Certaines fonctionnalités sont spécialement conçues pour les écoles, ce qui rend ce logiciel utile à des fins éducatives. En effet, c'est une bonne introduction à la modélisation 3D. Comme ce programme fonctionne vraiment comme un jeu de construction, il est amusant et permet de démarrer facilement avec la CAO. Le logiciel 3D Slash offre un accès aux fonctionnalités de base de manière intuitive. Ce logiciel permet de démarrer un fichier STL ou OBJ, de sculpter des formes et de manipuler votre modèle 3D assez facilement. Ce programme inclut même une vue VR! 3D Crafter 3D-Crafter est un logiciel de conception gratuit développé par Amabilis Software. C'est un programme de CAO intuitif, grâce à son approche par glisser-déposer. Il vous permettra de créer des dessins et d'animer des objets 3D. Même s'il s'agit d'un logiciel gratuit et simple d'utilisation, 3D-Crafter permet vraiment de créer des modèles 3D complexes, mais si vous le souhaitez, vous pouvez aller plus loin avec une version pro pour le développement de jeux et le rendu réaliste, mais cette version avancée n'est pas gratuite ! Cependant, cette version gratuite de 3D-Crafter peut vous aider à faire vos premiers pas avec la modélisation 3D grâce à son interface intuitive. Leopoly Ce logiciel de CAO Leopoly est intéressant mais il existe différentes versions disponibles pour ce programme, mais les solutions métier ne sont pas gratuites. Cependant, si vous souhaitez vous lancer avec une version gratuite et basée sur un navigateur de ce logiciel, c'est possible. Vous pourrez créer votre projet 3D à partir de zéro, importer un modèle 3D ou vérifier si vous trouvez ce que vous voulez dans leur bibliothèque et le personnaliser. Leopoly est une plate-forme de création 3D facile et comprend également de superbes fonctionnalités de réalité virtuelle, qui pourraient même être plus développées à l'avenir. ScultGL Les logiciels de sculpture 3D peuvent rapidement être très coûteux et un peu difficiles à utiliser si vous n'y êtes pas habitué. Il existe quelques exceptions et SculptGL en fait partie ! Il s'agit d'une solution basée sur un navigateur vous permettant de commencer avec tous les outils de sculpture 3D standard tels que brosser, gonfler, lisser, etc. Il est également possible de commencer à travailler sur les textures et la peinture en utilisant ce programme de sculpture 3D. SculptGL permet également de travailler sur la sculpture multi résolution, la topologie dynamique et le remaillage de voxels avec d'excellents algorithmes. SculptGL est un logiciel en ligne ou en téléchargement Télécharger ScultGL K-3D K-3D est un logiciel de modélisation et d'animation 3D open source puissant et flexible. Ce logiciel de CAO gratuit est idéal pour les débutants, il comprend un système avancé d'annulation / restauration, vous assurant de revenir en arrière. C'est un programme orienté artiste, avec un flux de travail paramétrique assez facile à comprendre. Il possède également d'excellentes fonctionnalités de visualisation, qui peuvent être utiles si vous travaillez dans l’architecture, par exemple. LeoCAD LeoCAD est un logiciel facile à utiliser qui pourrait être vraiment utile à des fins éducatives. Ce programme permet de créer des conceptions virtuelles à l'aide de briques LEGO, un moyen idéal pour les enfants de commencer avec la modélisation 3D. Il est bien adapté aux grands modèles avec beaucoup de pièces comme vous pouvez le voir sur la photo suivante. Ce programme est bon pour les débutants qui ont besoin d'une introduction à la modélisation 3D, mais il vous permettra également d'utiliser des fonctionnalités avancées. C'est un logiciel open source, n'importe qui peut y contribuer et y ajouter de nouvelles fonctionnalités. Wings 3D Wings 3D est un logiciel de modélisation 3D open-source intéressant, il conviendra parfaitement aux personnes sans expérience. En effet, l'interface est vraiment accessible pour les débutants mais permet également d'utiliser un large éventail d'outils avancés. Il dispose de puissants outils de modélisation 3D, d'une interface utilisateur personnalisable et d'une fonction de cartographie UV automatique intégrée pour ajouter de la texture à votre modèle ! Ce modeleur de subdivision avancé est puissant mais aussi facile à utiliser. TinkerCAD TinkerCAD est un programme basé sur un navigateur. Pas besoin de le télécharger, vous pouvez y accéder assez facilement et démarrer votre projet de conception 3D et de modélisation 3D. TinkerCAD est une excellente introduction aux logiciels 3D, parfaite pour l'éducation. Sans aucune expérience de modélisation 3D, ce programme vous permettra de donner vie à vos idées. Cette application fonctionne en plaçant des blocs un par un afin de créer l'objet que vous souhaitez. Il dispose d'une interface conviviale facilitant l'utilisation des différents outils 3D et la création de votre propre projet 3D. BlocsCAD BlocsCAD est spécialement conçu pour l'éducation. Il s'agit d'une interface en ligne, basée sur des blocs, conçue pour aider les étudiants de tous âges. Il encouragera les enfants à apprendre les mathématiques grâce à un système amusant. Ce logiciel basé sur le cloud fonctionne comme OpenSCAD, mais est beaucoup plus facile à utiliser. C'est un excellent moyen de commencer avec la pensée informatique et le concept de codage. Antimony Antimony est un logiciel paramétrique 3D. Le flux de travail est assez intuitif, ce qui le rend plus adapté aux débutants que les logiciels paramétriques complexes tels que OpenSCAD. Même si ce logiciel n'est pas nécessaire pour les utilisateurs vraiment expérimentés, vous devez déjà en savoir un peu plus sur la modélisation 3D pour utiliser ce programme. Lors de l'utilisation de ce programme 3D, vous devrez connecter des nœuds afin de créer la forme et définir vos transformations. L'antimoine permet de générer des modèles 3D vraiment complexes. Meshmixer Meshmixer d’Autodesk, semble être un logiciel 3D vraiment utile pour l'impression 3D ou même pour élaborer de nouveaux designs pour vos produits. Il dispose de nombreux outils 3D, tels que des outils de sculpture 3D, des fonctionnalités de remaillage ou de lissage de maillage. Smoothie 3D Smoothie 3D vous permet de créer des modèles 3D assez facilement, en utilisant des formes primitives. Mais l'une des fonctionnalités les plus intéressantes de cet outil de modélisation est la possibilité d'obtenir un modèle 3D à partir de vos images 2D… En effet, vous pouvez l'utiliser pour transformer votre image en modèle 3D, et l'imprimer en 3D. Utilisateurs expérimentés Maintenant, nous allons nous concentrer sur les logiciels pour les utilisateurs expérimentés. Cela ne signifie pas que ces programmes sont tous difficiles à utiliser, mais vous avez besoin d'une expérience de modélisation 3D préalable pour commencer à les utiliser correctement. OpenSCAD Ce programme de modélisation 3D peut impressionner un peu au début. OpenSCAD a la particularité de ne pas se concentrer uniquement sur l'aspect artistique. C'est un choix parfait pour les projets élaborés. Grâce à l'utilisation de la géométrie solide constructive (CSG) et de l'extrusion de contours 2D, ce logiciel est intuitif. Il est idéal pour les formes simples déjà définies de manière paramétrique. Ce n'est clairement pas un modeleur interactif, mais plutôt un compilateur 3D, entièrement basé sur un langage de description. OpenSCAD n'est pas pour tout le monde, mais les vrais codeurs l'apprécieront. Blender Blender est un logiciel de conception assistée par ordinateur bien connu, il s'agit d'un logiciel de modélisation directe basé sur un maillage très puissant, et non paramétrique. Blender est même utilisé par les professionnels pour développer des jeux vidéo ou des animations. Il est assez similaire à des logiciels tels que Mudbox ou ZBrush, et il ne convient pas vraiment aux débutants. Ce programme est étonnant pour une utilisation artistique, avec d'excellents outils logiciels tels que la sculpture, le rendu et la modélisation rapide. C'est un logiciel parfait si vous avez besoin de créer des modèles 3D imprimables en 3D, car il inclut également des fonctionnalités de CAO pour réparer vos maillages. Cela permet d'éviter les mauvaises surprises une fois que les pièces sortent des imprimantes 3D. FreeCAD FreeCAD est un modeleur 3D paramétrique open-source accessible et flexible. Ce programme lit et écrit dans de nombreux formats de fichiers, ce qui en fait un programme pratique pour intégrer votre flux de travail. FreeCAD propose d'excellents outils de modélisation, comme l'analyse par éléments finis ou un joli module de simulation de robot. FreeCAD est un logiciel libre performant et complet en matière de modélisation et de rendu 3D. Il possède une architecture modulable appréciable ainsi qu'une interface simple à prendre en main. Il existe de nombreux didacticiels en français. SolveSpace SolveSpace est un modeleur 3D paramétrique développé par Johnathan Westhues. C'est un programme de CAO 2D et 3D, parfait pour faire des modèles 2D grâce à d'excellents outils de dessin, ou pour élaborer de bonnes conceptions de mécanismes. Ses outils de CAO comprennent des courbes de Bézier et des surfaces NURBS. SolveSpace est disponible avec Windows, Mac OS et Linux. eMachineShop Ce logiciel de conception est principalement destiné à un usage professionnel, donc si vous recherchez un excellent programme de CAO pour fabriquer votre pièce à l'aide de la technologie d'impression 3D, eMachineShop pourrait être la solution parfaite pour vous ! Ce programme analysera votre conception et vous montrera s'il y a des formes peu pratiques dans votre conception. Meshlab Meshlab est un logiciel de fixation et d'édition de maillage vraiment complet avec de nombreuses fonctionnalités intéressantes telles que le traitement des maillages et des nuages de points. Meshlab permet de travailler sur des fichiers volumineux, ce qui est idéal pour les données de numérisation 3D. Ce programme propose des solutions pour reconstruire la forme d'un objet, travailler sur la cartographie des couleurs et la texturation, mais aussi pour nettoyer les modèles 3D. Les erreurs topologiques peuvent être facilement supprimées, ce qui peut être utile si vous souhaitez créer un modèle imprimable en 3D par exemple. Art of Illusion Art of Illusion est principalement utilisé au sein de la communauté RepRap. Ce logiciel de modélisation et de rendu 3D est vraiment bon à des fins d'animation. Il comprend également une grande surface de subdivision. Ce logiciel de conception est plus facile à utiliser que certains autres programmes similaires tels que Blender par exemple. NanoCAD Voici une autre alternative gratuite à AutoCAD pour les utilisateurs expérimentés. Il s'agit d'un logiciel de dessin gratuit offrant des outils de CAO performants et avancés. Il dispose d'un puissant éditeur de tableaux offrant de nombreuses nouvelles possibilités. Ce programme de CAO 2D n'est disponible que pour Windows. Si vous avez besoin de fonctionnalités encore plus avancées, vous pouvez télécharger NanoCAD pro ou NanoCAD plus, mais cette version gratuite est déjà un bon programme complet.
  9. Petit lexique des termes utilisées en impression 3d Diamètre de l’extrudeur : également appelé calibre de la buse d’extrusion, il s’agit du diamètre de la tête d’impression (extrudeur). Il est généralement de 0.4mm par défaut. Certaines imprimantes 3D proposent des packs de buses de différents diamètres, avec des buses de 0.15mm (impression précise) à 1mm (impression rapide). CAO : la Conception Assistée par Ordinateur désigne l’ensemble des techniques et logiciels de modélisation graphique permettant de tester virtuellement et de réaliser des produits manufacturés. Dimensions externes : dimensions extérieures de votre appareil (imprimante 3D, scanner, etc.). Extrudeur : C'est le mécanisme qui pousse le filament dans la tête d'impression. Fichier STL : format de fichier de modélisation 3D couramment utilisé pour l’impression 3D. Dans le fichier STL sont enregistrées toutes les données de votre modèle 3D permettant à votre imprimante de comprendre où et comment déposer les couches de matériau. Filament 3D : c’est le consommable de l’impression 3D dite FDM, tout comme la cartouche d’encre pour une imprimante classique/2D. Il s’agit usuellement d’une bobine de filament de matériau (généralement à base de plastique) qui est progressivement fondu à travers l’extrudeur afin de modéliser couche par couche l’objet désiré. Gcode : format de fichier comportant le modèle 3D (fichier STL généralement) ainsi que les instructions pour que l'imprimante 3D puisse l'imprimer (déplacements, vitesse, hauteur de couche...). C'est le format final pour lancer une impression 3D. Firmware : Micro logiciel machine intégré. Gère les différentes fonctions natives de l'imprimante 3D. Fused Deposition Modeling (FDM) : il s’agit d’une technologie de fabrication additive. C’est-à-dire que le processus est le dépôt de matière couche par couche (additif). Il s’agit de la technologie utilisée par la plupart des imprimantes 3D de bureau car la première à s'être démocratisée. Epaisseur de couche / Hauteur de couche (layer height) : Certainement l’un des critères les plus regardé par les makers. Il s’agit de la finesse d’impression de votre imprimante 3D. L’impression 3D se faisant par dépôt successif de couches de matière superposées, l’épaisseur de couche (ou Hauteur de couche) désigne donc la finesse de chaque couche de matière déposée. Une succession de couches très fines (0.02mm, ou 20 microns par exemple) apporte un rendu parfaitement lisse à votre pièce finale. En revanche votre impression durera plus longtemps que si vous imprimez avec des couches de 200 microns, au résultat final plus 'grossier'. Hollow : désigne une pièce dont le taux de remplissage (Infill) est de 0%. La pièce imprimée ne comporte donc que les parois, l'intérieur est vide. Îlots / islands : petits points de contact d'une pièce avec le plateau. Par exemple si vous imprimez une chaise debout sur votre plateau, les pieds de la chaise sont des îlots. Ces îlots sont susceptibles de se décoller plus facilement du plateau. Vous pouvez contrecarrer cet effet en imprimante un Brim. Infill : Exprimé en pourcentage ou en décimal (de 0 à 1) selon les logiciels, l’option « Infill » représente le taux de remplissage de l’intérieur de votre création 3D. 10% d’Infill signifie que l’intérieur de votre pièce sera composé de 10% de matière et de 90% de vide. 100% d’Infill fait référence à une pièce totalement pleine. Maker (un) : Terme anglophone signifiant « celui qui fabrique », il est communément repris à l’international pour désigner toute personne qui conçoit des objets en 3D grâce à une imprimante 3D. Modèle 3D : le modèle 3D est le « dessin » en trois dimensions de votre objet à imprimer. On le transmet généralement à l’imprimante 3D sous la forme d’un fichier STL. Le modèle 3D, lorsqu'il est importé puis traité par le biais d'un logiciel d'impression sort au format Gcode. Il contient alors en mémoire toutes les caractéristiques nécessaires d’un objet pour que celui-ci soit compris et imprimé par l’imprimante 3D. Nozzle : C’est la buse par laquelle sort le filament en fusion. Plateau d’impression (ou 'Bed') : il s’agit du plateau sur lequel le plastique fondu sera déposé couche par couche afin de créer au final l’objet à imprimer. Pont : zone d'une pièce imprimée en 3D en suspension, en porte-à-faux, pour laquelle aucun support n'est généré Brim (bordure): désigne une succession de couches jointe/concentriques toutes en contact avec le plateau et votre pièce afin d'optimiser l'adhérence de votre pièce au plateau. Particulièrement utile pour les pièces comportant des "îlots" (des points de contact fin avec le plateau, par exemple si vous imprimez un modèle de chaise sur votre imprimante). Skirt (jupe) : Cette procédure est responsable de faire la copie du contour de la pièce à imprimer avant d'être imprimé la pièce elle-même. Avec cette ventilation de l'extrudeuse est assurée avant de commencer à faire la pièce et la mise à niveau de base, évitant ainsi les erreurs lors du démarrage. Vous pouvez définir le nombre de spires des effets de contour, la distance de séparation de la pièce. Raft (Radeau): Ce sont les premières couches déposées sur le plateau, sur lesquelles va se déposer votre impression. Elles sont plus épaisses et permettent une meilleure adhésion de votre pièce au plateau. Une fois l’impression terminée, le raft se retire de votre impression finale. RepRap : RepRap est l’abréviation anglophone de « replicating rapid prototyper ». Il s’agit d’une initiative de développer une imprimante 3D open source qui peut imprimer ses propres composants, et par conséquent qui peut en grande partie s’auto-répliquer. L’intérêt étant de construire une imprimante 3D à moindre coût. Rétraction : le fait que l'extrudeur 'ravale' du filament, généralement lorsqu'il passe d'un point A à un point B de votre pièce sans extruder. Cela permet d'éviter le "stringing" (l'apparition de fils de matériaux non voulus entre le point A et le point B). Scanner 3D : le scanner 3D permet de modéliser un objet en le scannant avec des lasers ; c’est-à-dire d’enregistrer toutes ses caractéristiques, et d’en faire un dessin/modèle en 3D. Ceci afin de transmettre les données scannées (le modèle 3D) à une imprimante 3D, et reproduire cet objet à volonté. Supports : les supports sont des ajouts de matières solubles permettant d’imprimer des parties en porte-à-faux sur vos pièces. Dans le cas d’une figurine avec les bras écartés, la première couche déposée pour former les bras ne repose sur rien si les supports sont absents ; votre extrudeuse déposera donc du filament dans le vide. Dès 30° d’inclinaison les supports sont généralement nécessaires. Coque : fait référence à l’épaisseur de la structure externe de votre pièce. Divisé en plusieurs éléments, épaisseur du dessus/dessous et épaisseur de paroi. Vase mode : mode d'impression dans lequel l'axe Z ne se déplace pas par à-coup à la fin de chaque couche. Il se déplace progressivement tout au long de l'impression, on dit aussi qu'il s'agit alors d'un 'Z' dynamique. L'impression en vase est très restrictive sur les caractéristiques du modèle à imprimer mais permet généralement des impressions plus propres. Vitesse d’impression : la vitesse d’impression est une caractéristique très regardée lors d’un achat d’imprimante 3D. En effet la conception d’une pièce en plastique prend du temps, et la possibilité de passer son temps d’impression de 6h à 4h fait une différence. Les imprimantes actuelles présentent des vitesses d’impression allant de 20mm/sec à 120mm/sec en vitesse standard. Certaines machines comme peuvent pousser l’impression jusqu’à 300mm/sec (il ne faut toutefois pas s'attendre à des résultats de qualité à cette vitesse). Hormis la machine elle-même, la vitesse d’impression est notamment affectée par la complexité de la pièce ou la précision souhaitée. Perso bonne qualité avec 110mm/s suite à modification de l’imprimante. Volume d’impression : souvent désigné par les mesures « longueur x largeur x hauteur » (ou Lxlxh), le volume d’impression désigne le volume/la taille maximale de l’objet qui peut être imprimé par l’imprimante 3D. Si le volume d’impression maximum d’une machine est de 25 x 20 x 18cm, vous pouvez imprimer des objets en une fois de taille maximum de 25cm de longueur, 20cm de largeur et 18cm de hauteur. Si l’objet est plus grand, rien n’empêche de l’imprimer en plusieurs parties. Warping (décollement): c'est la courbure des couches d'une pièce en contact avec la base. Ce flambement est courant dans des matériaux tels que l'ABS, des matériaux à hautes températures d'extrusion et qui ont tendance à se déformer lorsqu'ils refroidissent. Pillowing (Cratère) : Des gonflements se présentent comme des bosses sur la surface supérieure d’une impression et peuvent être ouverts ou fermés. Stringing (Cheveux d’ange ou cordage) : De petits fils qui apparaissent entre les surfaces des pièces.
  10. L’impression 3D n’est pas une technologie qui fonctionne d’une seule et même manière. Il existe en effet une multitude de procédés permettant d’imprimer un objet en 3D. Si les techniques employées sont différentes sur la forme, le principe reste toujours le même. Il consiste à superposer des couches de matières avec une imprimante 3D selon les cordonnées XYZ transmises par un fichier 3D. Le guide suivant révèle le fonctionnement de cette machine étape par étape, ainsi que les matériaux qu’elle utilise selon le procédé employé. L’impression 3D fonctionne donc selon plusieurs procédés, qui diffèrent selon le type d’imprimante 3D utilisée. On peut classer ces procédés dans trois grands groupes : – Le dépôt de matière – La solidification par la lumière – L’agglomération par collage Ces trois procédés fonctionnent selon le même principe de base, c’est à dire superposer des couches de matières selon les coordonnées d’un fichier 3D. La différence se situe sur la manière dont sont déposées et traitées ses couches, ainsi que le type de matériau utilisé. Pour la plupart des procédés employés l’utilisateur a besoin : – d’une imprimante 3D – de consommable (filament, poudre…) – d’un fichier 3D (au format STL, OBJ, 3MF…) – d’un logiciel de slicing pour trancher le fichier et transmettre les indications à l’imprimante – d’un ordinateur La manière d’exporter les fichiers vers l’imprimante diffère selon les marques et les modèles : câble USB, Wi-Fi ou carte SD. Je ne traiterais ici que de l’impression par dépôt de matière FDM ou FFF Le dépôt de filament fondu Plus connue sous l'acronyme FDM (Fused Deposition Modeling), cette méthode a vu le jour il y a une trentaine d'années grâce à S. Scott Crump, cofondateur de la société Stratasys qui a racheté MakerBot Industries en 2013. FDM étant une marque déposée, d'autres appellations sont utilisées, par exemple Fused Filament Fabrication, utilisé dans la communauté RepRap sous licence libre. Il s'agit du procédé utilisé par une écrasante majorité d'imprimantes 3D dites personnelles. Son principe de fonctionnement est simple : un matériau, souvent présenté sous forme de bobine, passe à travers une buse d'extrusion chauffée entre 170 et 260°C. Il fond et se dépose sur un support par couches dont la finesse varie en fonction du matériel et des réglages (0,02 mm en moyenne). Une fois la première couche terminée, le plateau d'impression descend pour recevoir la seconde et ainsi de suite. Le plateau d'impression peut être chauffé pour pallier la déformation due au choc thermique subi par le plastique, en effet, celui-ci passe de plus de 200°C à la température ambiante quasi instantanément. On peut également trouver des imprimantes FDM dotées de 2 buses d'extrusion. Cela permet entre autres d'imprimer un objet dans deux couleurs différentes ou deux matériaux différents. En plus d'être très abordable — comparée aux autres procédés — la FDM permet d'utiliser une grande variété de matériaux et de couleurs.
  11. Il existe de très nombreux types de filaments disponibles pour l’impression 3D, et leur nombre augmente régulièrement. Le choix du matériau est un des éléments clés de la réussite de vos projets d'impression 3D. Chacun d'eux possèdent des caractéristiques bien spécifiques qui doivent être étudiées afin de sélectionner celles qui correspondent le mieux aux besoins. Les bobines de filaments existent en 1,75mm et 3mm de diamètre (c’est en fonction du diamètre de votre buse) et en 750gr, 1 kg , 2,5kg, 3kg…, les prix sont très variable suivant le type de matériau, il faut compter une moyenne de 20 à 25€ le kg pour les usages courants non professionnels. On trouve les bobines de filament un peu partout, Amazon, Cdiscount, des grossistes,… Je détaille ici les filaments d’usages courants pour les particuliers Filament PLA Température d’impression : 180° à 220° Température plateau : ambiant à 60° Le filament PLA (Polylactic Acid) est le plastique le plus couramment utilisé en impression 3D. Ce biomatériau à base d’amidon de maïs est idéal pour une majorité des applications de l’impression 3D. L’intérêt de ce matériau PLA aux caractéristiques générales intéressantes est sa simplicité d’utilisation. Ce thermoplastique offre d’excellents comportements lors d’une impression 3D, il s’imprime à des températures relativement faibles, ne pose pas de difficultés d’adhérence (pas de warping), permet de bonnes performances en bridging (capacité de refroidissement rapide en zone de porte-à-faux) et offre une excellente liaison intercouche. Les filaments PLA sont disponibles en de nombreux coloris, ils conviennent aussi bien aux applications visuelles qu’aux pièces à géométrie complexe. Les caractéristiques des filaments PLA font de lui une excellente base de fabrication des matériaux dits composites. La majorité des filaments type métaux, bois, pierre utilise une base PLA que l’on vient garnir de ces poussières additives. De nombreux fabricants développent régulièrement de nouvelles compositions de ce matériau PLA offrant ainsi de nouvelles possibilités à cette gamme : Sans perturbateur endocrinien, résistance plus élevée, FDA (compatible alimentaire), résistant aux hautes températures… Champs d'applications Dans le cas de ce filament 3D, la vraie question est : quand ne dois-je pas utiliser un filament PLA ? Comparé aux autres types de filaments 3D, le PLA est fragile. Évitez donc de l’utiliser lorsque que vous imprimez en 3D des objets qui pourraient être pliés, tordus ou qui pourraient tomber souvent, comme les coques de téléphone portable, les jouets souvent manipulés et les outils manuels. Vous devriez également éviter d’utiliser ce filament 3D pour des objets qui doivent résister à de haute température : il tend à se déformer au-delà de 60 °C. Pour toutes les autres applications, le filament PLA est globalement un bon consommable. Les objets généralement imprimés en 3D avec le filament PLA incluent des modèles, des jouets à faible usure, des pièces de prototypes et des contenants. Pièces non contraintes à des forces mécaniques Décoration, Ustensiles Pièces finies Marketing & communication Modélisme Maquettes d'architecture Les avantages du PLA Très simple d’utilisation Ne nécessite pas de plateau chauffant (compatibilité avec de multiples imprimantes 3D) Peu soumis aux échecs relatifs à la variation thermique Peu de risque de déformation / Bonne tenue dimensionnelle Qualité d’impression régulière Matériau rigide Large gamme de coloris Post traitement facile : possibilité de polir, vernir et peindre le PLA Accès aux composites et PLA renforcés Les limites du PLA Peu résistant à la chaleur (se ramollit autour de 50°) Peu enclin à se plier mais davantage à se casser Sensible à l’humidité (à conserver dans un endroit sec) Poreux Filament ABS Température d’impression : 210° à 250° Température plateau : 80° à 110° Le filament ABS (Acrylonitrile Butadiène Styrène) est un thermoplastique durable et résistant aux chocs. On le retrouve partout dans la vie courante (dans l'électroménager par exemple et l'industrie en général). L’exemple le plus concret d’utilisation de l’ABS est le fameux Lego Champs d'applications L’ABS est résistant, capable de supporter une forte pression et de hautes températures. Il est également assez flexible. Ces propriétés font de l’ABS un bon filament 3D convenant à de nombreuses situations, mais il est tout particulièrement adapté pour l’impression 3D d’objet qui seront fréquemment utilisés, chauffés ou qui tomberont souvent. Vous pouvez par exemple vous en servir pour des coques de téléphone, des jouets qui seront souvent manipulés, des manches d’outils, des pièces de garniture automobile et des boîtiers électriques. Prototypes fonctionnels Moulage industriel Pièces d'usage courant Les avantages de l'ABS Résistant aux chocs Durable Résistant à la chaleur Davantage tendance à se plier qu’à casser - résistance mécanique Post traitement facile : possibilité de limer, de poncer et de peindre l’ABS Facile à nettoyer Les limites de l'ABS Plastique pétrolier, non bio-dégradable Requiert un plateau chauffant Soumis aux risques de variation thermique lors de l'impression (imprimante fermée) Risque de déformation et de décollement des pièces imprimées ("retraits", ou "warping" en anglais), ce qui le rend difficile à imprimer Non adapté à un usage alimentaire, COV toxiques Soluble : esters, cétones et acétones Filament PETG (PET, PETT) Température d’impression : 220° à 260° Température plateau : ambiant à 50° à 85° Le filament PETG (polyéthylène téréphtalate) est un plastique polyester qui compose par exemple les bouteilles plastiques, emballages ou encore les cartes de crédit. Ce matériau courant présente un aspect visuel brillant et translucide, il est compatible alimentaire (norme FDA) et étanche, il est logiquement particulièrement présent dans l’emballage alimentaire. Avec une résistance située entre le PLA et l’ABS, il permet des impressions 3D durables, solides et particulièrement adaptées aux applications dans les environnements exigeants. C’est la meilleure alternative à l’ABS que je connaisse. Champs d'applications Le PETG est un bon choix pour la plupart des projets et est plus particulièrement adapté aux impressions ayant des besoins particuliers en termes de flexibilité, de robustesse et de résistance aux chocs et à la chaleur. C’est le filament 3D idéal pour les objets qui pourraient être soumis à de fortes pressions tels que les pièces mécaniques, les pièces d’imprimantes et les pièces protectrices. Récipients alimentaires Conception de bijoux fantaisie Composants électriques Applications translucides, étanches, alimentaires Les avantages du PET(G) Flexible, solide, s’imprime facilement Compatible contact alimentaire Léger et translucide Solide et étanche à de nombreux gaz comme le CO2 Bon isolant électrique Bonne base de matériaux composites Les limites du PET(G) Translucidité limitée malgré l’aspect brut du filament Sensible à la délamination, fragile dans le sens des couches Sensible au stringing (cheveux d’ange) Sensible à l’humidité (stockage) La surface se raye facilement Filament Nylon Température d’impression : 240° à 260° Température plateau : ambiant à 70° à 100° Le filament Nylon est une famille de matériau à part dans la gamme des thermoplastiques, ces Polyamides existent sous différentes formes. On les retrouve principalement sous deux formes de filament nylon pour impression 3D, le PA6 et le PA12. La résistance et surtout les qualités frottantes du nylon en font un matériau de choix pour les petites pièces de frottement, en particulier dans l'industrie alimentaire. Les nylons sont également appréciés pour leurs résistances chimique et à température soutenue. Champs d'applications Mettez à profit la robustesse, la flexibilité et la durabilité de ce filament 3D pour créer des outils, des prototypes fonctionnels ou des pièces mécaniques (charnières, boucles, engrenages, etc.). Milieu médical Industrie automobile Prototypes Pièces fonctionnelles Outillage Les avantages du Nylon Durable et souple Résistance aux impacts et à l’abrasion, à la friction Bonne résistance à la corrosion, aux alcalins et aux produits chimiques Fonctionne en combinaison du PVA (matériau support soluble dans l’eau) Les limites du Nylon Sensible à l’humidité Inflammable Impression peu détaillée, cristallisation lente Stabilité thermique nécessaire Filament Flexible (TPE , TPU, TPC) Température d’impression : 210° à 240° Température plateau : ambiant à 30° à 100° Les filaments flexilbes et semi-flexibles TPE -TPU (élastomères thermoplastiques) sont une catégorie de matériau d’impression 3D qui peuvent être utilisés comme un plastique technique flexible ou en remplacement des caoutchoucs rigides. Cette catégorie de filament 3D flexible est évaluée selon une valeur de souplesse appelée dureté shore. L’impression de filament flexible est possible sur la majorité des imprimantes 3D FDM et répond à la demande de nombreuses applications. Champs d'applications Utilisez des fils pour imprimante 3D en TPE ou en TPU lorsque vous souhaitez créer des objets qui confrontés à une forte usure. Si vos impressions doivent être pliées, étirées ou compressés, ces filaments 3D sont ceux qu’il vous faut. Vous pouvez par exemple vous en servir pour imprimer des jouets, des coques de téléphone ou des accessoires (comme des bracelets). Le TPC peut être utilisé pour les mêmes impressions que le TPE ou le TPU mais sera en plus parfaitement adapté aux projets d’impressions pour des environnements plus rigoureux, comme le plein air. Pièce d’assemblage Courroies Coques Objet usuel Prototype fonctionnel / Imitation caoutchouc Les avantages du Flexible Résistant à l’impact Résistant à l’abrasion Extrêmement flexible Résistant à la déchirure Mémoire de forme Fonctionne en combinaison du PVA (matériau support soluble dans l’eau) Les limites du Flexible Forme géométrique simple Gestion du porte-à-faux et des supports peu efficaces Flexibilité similaire à du caoutchouc rigide (pas du silicone) Post-traitement difficile Demande un extrudeur direct (direct drive) ou un extrudeur déporté de bonne qualité (extrudeur bowden) Il existe bon nombre d’autres types de filaments 3D en voici quelques-uns que je ne détaillerais pas Filament bois Intéressé par l’impression d’objets qui ressemblent au bois et qui ont le même toucher ? Eh bien c’est possible ! Ce ne sera pas tout à fait du bois bien sûr, mais plutôt du PLA mélangé à de la fibre de bois. Filament Métal C’est en fait un mélange de poudre métallique avec du PLA ou de l’ABS. Filament Biodégradable (bioFila) Les filaments 3D biodégradables font partie d’une catégorie à part, leur caractéristique principale ne reposant pas sur leurs propriétés physiques. La majorité des makers amateurs sera d’accord : toutes les impressions 3D ne se passent pas comme prévu. Par conséquent, une grande quantité de plastique est jetée. Les filaments 3D biodégradables essaient de stopper l’impact environnemental de ce gaspillage. Filament Conducteur L’ajout de particules de carbone dans des filaments PLA ou ABS, c’est un jeu d’enfant d’imprimer en 3D des circuits imprimés à basse tension Filament Phosphorescent Filament Magnétique Filament Changeant de couleur Filament Thermoluminescent Filament Céramique Reprenant les propriétés de la poterie, ce filament 3D est composé d’argile et de polymère. Peut être cuit au four. Filament en Fibre de carbone Filament en PC-ABS L’alliage polycarbonate et ABS (PC-ABS) est un thermoplastique solide, combinant la robustesse et la résistance thermique du polycarbonate avec la flexibilité de l’ABS. Filament HIPS Les imprimantes 3D ne peuvent pas imprimer dans le vide. Les parties telles que les bras de figurines ayant un angle trop abrupt ont besoin d’un support pour que la couche puisse être imprimée correctement. C’est à cet effet que le filament HIPS est réellement utilisé. Allié avec un filament ABS sur une imprimante 3D à extrusion double, le filament HIPS est un excellent matériau pour imprimer des structures de support. Filament PVA L’alcool polyvinylique ou PVA (Polyvinyl alcohol) est soluble dans l’eau et c’est précisément cette caractéristique qui est mise à profit dans son usage commercial. Les utilisations les plus courantes sont les emballages des tablettes pour les lave-vaisselles ou les sacs pour les appâts de pêche (le sac se dissout dans l’eau, libérant son contenu). Filament Cire (MOLDLAY) Vous voulez imprimer un objet en laiton, en étain ou dans un autre métal ? C’est possible ! Ou presque… Vous devez en fait imprimer un moule avec un filament 3D à base de cire. Mais avec quelques manipulations supplémentaires, vous pourrez transformer votre design en un objet en métal véritable. Filament ASA l’ABS est très bien. Mais il a également ses défauts. C’est pourquoi les fabricants de plastiques sont toujours à la recherche d’alternatives. L’une d’entre elles est l’acrylonitrile styrène acrylate ou ASA, originellement développée pour mieux résister aux changements climatiques. Ce matériau est donc principalement utilisé dans l’industrie automobile. Filament PP (polypropylène) Le polypropylène (abrégé PP) est solide, flexible, léger, résistant aux traitements chimiques et peut entrer en contact avec de la nourriture. Il est donc utilisé pour de nombreuses applications : ingénierie plastique, emballage alimentaire, industrie textile. Filament Acétal (POM) Polyoxyméthylène (abrégé POM), également appelé acétal et Delrin, est un matériau bien connu dans l’industrie plastique, par exemple pour des pièces requérant une grande précision ou devant être mobiles, telles que les engrenages, les roulements, les dispositifs de zoom des caméras et les fermetures Éclair. Filament PMMA (Acrylique) Avez-vous déjà entendu parler du polyméthacrylate de méthyle (PMMA) ? Probablement pas. Et l’acrylique ou le Plexiglas ? Ces dénominations vous parlent sûrement plus. Pourtant, les trois sont le même matériau, utilisé comme une alternative plus légère et plus résistante que le verre. Filament FPE Le polyester flexible (FPE) est un nom générique pour les filaments 3D combinant des polymères rigides et mous. Ces fils pour imprimante 3D sont similaires au PLA, mais sont plus mous et plus flexibles. Plus précisément, la flexibilité du filament dépend des propriétés des polymères mous et rigides utilisés et de la manière dont ils sont alliés dans le filament FPE.
  12. L'imprimante Actuellement le choix est assez important avec des prix allant de 150€ à très cher. Perso j’ai choisi une Flyingbear Ghost 4S suite à une promo sur Gearbeast acheté en promo à 265€ Mais attention le choix de l’imprimante n’est pas anodin, ce n’est qu’après mures réflexions qu’il faut faire son choix. Le choix de l’imprimante est conditionné par l’utilisation que l’on veut faire. La taille des objets, leurs utilisations sont des facteurs déterminants. Les points clés sont : La grandeur du plateau (Plus c’est grand, plus la taille de la pièce imprimable sera grande) Le plateau chauffant ou non (un plateau chauffant permet d’utiliser plusieurs types de filaments, sinon utilisation restreinte au PLA) La matière qui compose ce plateau (décollement ou difficulté d’accrochage de la pièce sur le plateau, déformation du plateau…) Le type d’imprimante (ici semi-fermée et assez facilement cloisonnable pour permettre l’impression de pièce conséquente en ABS). Ici la tête d’impression fait les mouvements X et Y (longueur, largeur), la table fait le mouvement Z (hauteur), sur d’autres imprimantes la table peut faire X et Y et la tête Z, voir la Tête fait X, Y et Z. J’ai choisi ce type d’imprimante pour minimiser l’inertie des pièces mobiles et éviter les gros roulements et galets. (On y reviendra). La possibilité d’imprimer plusieurs types de filaments (PLA, PETG, TPU, ABS…) La possibilité d’imprimer avec deux filaments pour la même impression (double extrusion) ici c’est de la simple extrusion donc une bobine et un filament. La position de l’extrudeur (mécanisme qui pousse le filament dans la tête d’impression), ici extrudeur déporté d’où obligation d’utiliser un tube en téflon pour guider le filament jusqu’à la tête. Chaque solution a ses avantages et inconvénients. Le type d’extrudeur, suivant le modèle il devient presque impossible d’imprimer du filament flexible (pour des joints par exemple) La présence d’un capteur de fin de filament (l’imprimante se met en pause si absence de filament et on peut reprendre l’impression après en avoir remis). L’électronique 16 ou 32 bits, 12 ou 24 volts, Wifi, écran tactile. Pensez à l’emplacement Vous venez de retirer soigneusement tous les éléments de l’emballage et vous vous posez la question : où la ranger ? L’endroit où vous configurez votre imprimante 3D est important car il peut avoir différentes influences sur la qualité de vos impressions. Un environnement poussiéreux peut salir les impressions ou même obstruer votre imprimante. L’installation : Lors de la configuration de votre imprimante 3D, il faut tenir compte de ces trois points essentiels : Une bonne ventilation Le filament fond à la chaleur et se compose de divers plastiques tels que le PLA ou l’ABS. Ceux-ci s’évaporent pendant le processus de fusion. Assurez-vous que la pièce dans laquelle vous souhaitez placer votre imprimante 3D soit bien ventilée. Dormir et imprimer dans la même pièce n’est, par exemple, pas une bonne idée. Le bruit Contrairement à une imprimante classique, l’imprimante 3D est relativement bruyante. Les différents moteurs et mécanismes permettent non seulement de mettre la tête d’impression en mouvement, mais vous pouvez également être gêné par les sons. Les cartes de conducteur servant à commander les moteurs émettent aussi souvent des bips sonores élevés (surtout avec les modèles bon marché). Perso, j’ai résolu le problème du bruit par des améliorations telles que l’emploi de pilotes moteurs de meilleure qualité, par l’échange de roulements à billes linéaire par des paliers en plastique, ainsi que par l’échange des ventilateurs, par des ventilateurs avec roulements à billes. On entend toujours l’imprimante, mais les bruits ne sont plus gênants. La hauteur Même si cela peut sembler évident, il ne faut pas placer votre imprimante 3D sur le sol. Au lieu de cela, placez-la sur une table d’appoint ou un bureau. Pourquoi ? Car la concentration de poussière est plus élevée près du sol. La poussière sur le plateau d’impression pose des problèmes d’adhérence. Et si les bases ne sont pas bonnes, le reste de votre projet ne se déroulera pas comme prévu. De la poussière sur le filament provoque des erreurs d’impression et peut même obstruer la tête d’impression.
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